5 cantons sont renouvelables sur le secteur du Pays de Vichy:
Vichy Sud;
Escurolles;
Le Mayet de Montagne;
Cusset Nord
Cusset Sud.
Europe-Ecologie-Les Verts sera représentée sur chacun de ces cantons.
5 cantons sont renouvelables sur le secteur du Pays de Vichy:
Vichy Sud;
Escurolles;
Le Mayet de Montagne;
Cusset Nord
Cusset Sud.
Europe-Ecologie-Les Verts sera représentée sur chacun de ces cantons.
Il y a 24 ans.....Tchernobyl !
Sortons du nucléaire !
26 avril 1986 : deux explosions font voler en éclat le réacteur de la centrale soviétique de Tchernobyl. Le nuage radioactif se diffuse dans toute l’Europe,
Autour de Tchernobyl, depuis 24 ans, des millions de personnes vivent dans les zones les plus touchées, et consomment des produits agricoles contaminés, en
particulier par le césium-137. Cancers, malformations génétiques... les conséquences sanitaires de la catastrophe s'aggravent d'année en année, chez les adultes et les enfants. En
Biélorussie, environ 4 enfants sur 5 sont contaminés. La radioactivité est invisible, mais reste mortelle pendant des millénaires. Depuis 24 ans, les autorités internationales, et en
particulier l’OMS, n’apportent aucune véritable réponse aux populations touchées.
La catastrophe continue.
Alors qu'un nuage de poussière venu d'Islande vient de paralyser le ciel français, souvenons-nous qu'en 1986, les autorités ont essayé de nous faire croire que nos frontières avaient arrêté le nuage radioactif... !
Aujourd'hui comme hier, le nucléaire nous est imposé par le mensonge et la manipulation. Tchernobyl tue toujours, et l'industrie nucléaire tente de cacher ses victimes actuelles.
AREVA, champion français de la pollution nucléaire, lance actuellement une nouvelle campagne de publicité, et sponsorise honteusement certains sports (athlétisme, voile) pour s'acheter une respectabilité.
Au Canada, AREVA organise même des courses pour d'anciens malades du cancer, afin de minimiser la
gravité de ce type de pathologie.
Tchernobyl nous rappelle l'urgence
de la sortie du nucléaire, civil et militaire.
Tant qu’une seule centrale fonctionnera sur la planète, un drame comparable à celui de Tchernobyl restera possible.
Depuis, plus de 60 accidents significatifs se sont produits en France et la centrale de Fessenheim, la plus ancienne de France aurait du fermer en 2007. Le risque nucléaire n’est pas derrière nous !
Des dizaines de réacteurs nucléaires actuellement en service sont vieillissants, et devront être fermés dans les prochaines années. Tout n’est pas dit sur le coût (moyens, gestion des déchets radioactifs,…) du démantèlement des centrales, sur les accidents et la santé des travailleurs en zone irradiée, etc…
Nous risquons, en Auvergne comme partout en France, d'avoir à gérer un centre de stockage de déchets radioactifs de « faible intensité », nécessité par le démantèlement de ces centrales !
Si nous continuons dans la voie où nos gouvernements nous ont engagés, nous allons dépenser des milliards d’euros pour développer des centrales nucléaires de type EPR, qui ne seront pas sécurisées, suite à l’assouplissement des normes.
Civil ou militaire, nous refusons la « relance » du nucléaire : c'est le moment de sortir de cette technologie dépassée et d'investir partout dans les économies d'énergie et la production d'électricité à partir d'énergies renouvelables (éolien, petit hydraulique, solaire photovoltaïque, biomasse, bois, etc...).
Choisissons pour nos enfants la voie la plus économe et raisonnable, c’est-à-dire l'alternative écologique.
L’Union Européenne doit se doter d’une politique énergétique d’avenir et d’un outil pour la réaliser en créant une Communauté Européenne des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique. Les économies d’énergies et le développement des énergies renouvelables peuvent satisfaire les besoins. Ce développement permettrait la création de 1,4 million d’emplois en Europe en dix ans.
Réaffirmons notre volonté citoyenne
de Sortir du nucléaire !
« La seule offre politique neuve »
(Politis)
jeudi 25 février 2010, par Patrick Piro
Pierre Juquin* a accepté de présider le comité de soutien à la liste Europe Écologie-Auvergne pour les régionales. Il s’explique sur cet engagement.
POLITIS : Quel est le sens de votre soutien à Europe Écologie ?
Pierre Juquin : Dès la fin des années 1980, j’ai défendu la nécessité d’un rapprochement intime entre le social et l’écologie. Sans beaucoup de succès à la présidentielle de 1988… Un éminent «
rénovateur » du parti communiste m’avait alors répondu que c’était un programme « pour dans vingt ans ». Voilà, nous y sommes. La question sociale est toujours aussi fortement posée par la crise
capitaliste, mais plus encore désormais avec la crise écologique. L’écologie politique est pour moi une manière de repenser avec force le socialisme. Elle est une réponse de fond à une crise qui
met en cause à terme le système capitaliste, générateur d’inégalités de plus en plus insupportables.
Elle subit actuellement des attaques de la part de certains, comme Élisabeth Badinter ou Claude Allègre, qui la ravalent au rang d’une philosophie naturaliste régressive. C’est un contresens
profond. Je considère l’écologie – qui nous montre que les humains sont la cause
principale de la crise mais qu’ils en détiennent aussi la clé de sortie – comme la plus humaniste des pensées scientifiques et politiques. Le principe de précaution, brocardé par les défenseurs
du capitalisme, est une expression du « principe de responsabilité » du philosophe Hans Jonas : responsabilité que l’humanité est appelée à exercer vis-à-vis d’elle-même, des générations futures
et de l’ensemble du vivant.
Les Verts, auxquels vous avez adhéré un temps, ont un programme
social. Quoi de plus avec Europe Écologie ?
Les Verts ont eu le mérite de créer une dynamique, mais je n’y ai pas trouvé
l’élan que j’espérais. Ils n’ont pas su surmonter les divisions au sein de la mouvance de l’écologie. Alors qu’Europe Écologie veut s’élargir à de nouvelles catégories sociales, d’autres secteurs
que le périmètre des Verts. Au nom de notre comité de soutien à la liste Bouchardy, j’ai fait appel à des syndicalistes, des militants ouvriers, etc.
Pour ancrer Europe Écologie à gauche ou bien de « Bové à Lepage »,
comme le souhaite Daniel Cohn-Bendit ?
Il y a débat au sein des écologistes à propos des alliances, pourquoi pas ? Et puis Europe Écologie n’est pas réductible à Cohn-Bendit et aux icônes qui l’entourent. Je considère cependant que
Corinne Lepage a une vision écologiste juste et des propositions très intéressantes sur le droit, la démocratie, la justice, la Constitution. En Auvergne, les dirigeants de son parti, Cap21, ont
rejoint notre comité de soutien. C’est une rupture claire et assumée avec le MoDem. La diversité des composantes de l’écologie ne doit pas empêcher le rassemblement afin de créer un meilleur
rapport de force. Nous voulons nous adresser au plus grand nombre, notamment au monde du travail. La pratique politique nécessite des compromis, pourvu qu’ils s’établissent dans la clarté et
qu’ils soient constamment au service de l’essentiel. Je crois avoir démontré, tout au long de ma carrière politique, que je ne faisais pas de concessions avec mes
convictions.
Pourquoi ne pas avoir choisi de soutenir le NPA, le Front de gauche ou la Fédération,
aux discours plus sociaux qu’Europe écologie, et qui se réclament désormais de l’écologie ?
Belle opération de verdissement ! Ce qui est déjà un succès pour l’écologie… J’ai coutume de dire que je n’ai pas d’ennemis dans le camp de l’anticapitalisme. Mais il faudra plus que quelques
déclarations pour me convaincre que ces listes veulent aller au fond des choses. Où prend-on en compte la gravité de la crise écologique, l’importance de changer les modes de production et de
consommation ? Je ne vois pas cette véritable relecture du socialisme chez Marie-George Buffet ou Jean-Luc Mélenchon. Europe Écologie, c’est aussi un certain souffle, la seule offre politique
neuve en France et en Europe ! Je constate, sur le terrain, qu’elle peut avoir un effet mobilisateur auprès de ceux qui rejettent la politique, chez les jeunes et les plus défavorisés, entre
autres. In fine, c’est la recherche d’une alternative. Il faut essayer.
* Pierre Juquin, 80 ans, fut cadre du PCF jusqu’au milieu des années 1980, un temps adhérent aux Verts à partir de 1991, candidat « écolo-social» à la présidentielle de 1988 (2,1%
des voix) avec l’appui de nombreux comités réunissant une partie de la gauche de gauche, des écologistes et des mouvements citoyens, qui donneront naissance à l’Alternative rouge et verte.
Le 15 février dernier, les Verts de Gannat et de Vichy avaient invité la population à débattre du projet autoroutier A719.
Après une présentation sommaire du projet par Michel Durant, à l'aide de cartes où il expliquait l'ancienneté de ce projet, Anne
BABIAN-LHERMET, conseillère communautaire deVichy Val d’Allier, François DOCHEZ, conseiller municipal de Gannat et René CHANAUD, ancien Conseiller Régional, ont exposé les raisons pour
lesquelles les écologistes s'opposent à cette diagonale du fou et du flou.
Une folie de déménageurs ne se préoccupant ni de la casse de la nature ni de la place des habitants. Une folie qui coûterait, tout compris, dans les trois cents millions d'euros, serpentant dans
la campagne, dévorant l'espace rural, saccageant bois et zones humides, privant les habitants de leur tranquillité pour faire transiter dans notre département des camions issus de toute
l'Europe !
Et pour quoi faire ? Pour amener un ruban de bitume aux portes de BELLERIVE,et pour obliger l'État à financer le contournement
Nord-Ouest de l'agglomération : on part à l'aventure et quand on sera partis il faudra bien continuer !!! Une image de notre monde insensé qui court à la catastrophe. Nous avons du pétrole bon
marché pour encore quelques années et, au lieu de l'économiser, nous le gaspillons dans le transport du fret routier alors qu'il est cent fois plus efficace, économique et écologique de
transporter ce fret par rail.
A cette réunion, il n'était pas question de prêcher pour des convertis mais de mettre en place les techniques d'opposition à ce projet : d'abord par la participation massive à
l'enquête publique dans tous les lieux où elle se trouve ; ensuite par la manifestation de notre opposition dans la rue, les urnes, les courriers aux élus ; enfin, par des moyens
juridiques appropriés, attaquer les décisions prises si elles nous étaient défavorables.
Le débat fut très riche et l'on s'aperçut que les associations avaient très bien fait leur travail et apportaient de précieux éléments glanés dans le dossier ou sur internet pour s'opposer à
l'A719. Malgré des regards différents posés sur le projet, les Verts et les habitants concernés adoptaient une position identique sur la conclusion : ce sera un NON catégorique et définitif.
Mardi dernier, Nicole Rouaire tête de liste du département de l’Allier pour les élections régionales de mars prochain, a animé un café-débat à La Chabanne autour du thème de l’avenir
du tourisme en Auvergne. Daniel Rondepierre, Marie-Christine Duchalet, Anne-Marie Chambeau et Anne Babian-Lhermet ses colistiers ont participé à ce débat qui a rasemblé prés de trente personnes à
l’Auberge des Campanules.
Après avoir retracé la politique touristique de la majorité sortante de la région, Nicole Rouaire a invité les participants à
s’exprimer sur le tourisme dans la région.

Au cours du débat, le tourisme social a été abordé : il s’avère qu’il y a de nombreux centre de vacances dans la région, ils auraient besoin d’être réhabilités et pourraient avoir vocation à accueillir familles ou adolescents issus de milieux défavorisés.
Les sports mécaniques (quads, motocross..) dégradent de façon irréversible le milieu naturel. C’est une forme de tourisme qui ne devrait pas avoir sa place dans notre région.
La question des chambres d’hôtes a été abordée : les participants ont souligné que cette activité, bien qu’indispensable pour le tourisme local, puisqu’elle répond à une réelle demande de la part des touristes, ne permet pas d’en vivre, elle ne peut être qu’un complément à une autre activité, il faut que le conseil régional se penche sur cette question.
Les déplacements des touristes devraient faire l’objet d’une attention particulière : transports en commun vers les lieux de
festivals (Brout-Vernet, La Chaise Dieu..), entre les gares et les lieux de villégiatures….

1.
1. Nicole Rouaire; 55 ans,
Enseignante, Conseillère Régionale sortante, Les Verts, Chantelle.

1. Daniel Rondepierre; 66 ans,
Professeur Arts Plastiques retraité, militant culturel et associatif , élu au Conseil National des Verts, porte parole régional des Verts,Vichy.
3. Marie-Christine Duchalet; 52 ans,
Directrice de production pour le Cinéma dans une Scop, Militante dans des collectifs et des associations d’aide aux minorités.
4 Gérard Mortelecque; 55 ans,
Cadre santé. Formateur à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers de Montluçon.
5. Marie Couval; 51 ans,
Agricultrice bio, Syndicaliste agricole, impliquée dans le développement de la filière laitière Biologique en Auvergne. Chouvigny.
Vincent Fabre et Gérard Mortelecque entourent Daniel Cohn Bendit.
6. Vincent Fabre; 33 ans,
Chargé de communication, diplômé de sciences-po et en communication, a travaillé au côté de Dominique Voynet au ministère de l'Environnement, Les Verts, Montluçon.
7. Anne Babian-Lhermet; 48 ans,
Agent de maitrise La Poste, syndicaliste, Porte-parole régionale des Verts, Conseillère Municipale et Conseillère Communautaire Déléguée au Développement Durable à Vichy Val d’Allier , Bellerive sur Allier.
8. Dominique Estella; 41 ans,
Artisan photovoltaïque, Arrones.
9. Stéphanie Dubreuil; 41
ans,
Directrice-adjointe d’un Service d’Education Spécialisée et de Soins à Domicile, Militante associative, Les Verts , Cusset.
10. Gérard Matichard; 56 ans,
Agent France Télécom retraité, syndicaliste, Les Verts, Bessay sur Allier.
11. Evelyne Gautheron; 41
ans,
Conseillère clientèle, militante associative et culturelle, Cusset.
12. Daniel Jumeau; 55 ans,
Auteur compositeur interprète, Conseiller Municipal, Hérisson.
13. Anne-Marie Chambeau; 62 ans,
Travailleuse sociale retraitée, militante associative, Les Verts, Vichy.
14 . Magasinier,
Brugheas.; 48 ans, Bertrand Laval
15 Marie-Claude Missonnier, 66 ans,
Retraitée fonction publique, ancienne Conseillère Régionale, Les Verts, Montluçon.



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